Innovation : KCG creuse le sillon de la due diligence foncière en Afrique Le Renseignement criminel au profit de l’économie africaine Africa Diligence crée FCV, le Fichier des Clients Voyous Et ces diplômés africains qui se cassent la gueule en rentrant

L'Edito de Guy Gweth

Chaque semaine, le président du Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE) vous entraine dans les arcanes de la géoéconomie et de la géostratégie africaines.

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AOB Group et Knowdys présentent les opportunités d’affaires en Afrique

(La Nouvelle Tribune) L’Afrique est sous les feux des projecteurs. Et pour une fois, le continent est considéré comme une terre d’opportunités mais aussi comme la dernière frontière de la croissance économique mondiale. Les opérateurs marocains qui avaient fait le pari de l’Afrique depuis le début de la décennie passée font aujourd’hui face à une concurrence féroce des acteurs plus puissants…

Et face à l’engouement continu des opérateurs économiques du pays, illustré récemment par la forte présence marocaine au New York Forum Africa qui s’est tenu du 14 au 16 juin 2013, et le nombre élevé d’opérateurs enregistrés pour la 7ème caravane de Maroc Export qui démarre la semaine prochaine, AOB Group, cabinet d’expertise dans les métiers de la formation, du conseil et de la gouvernance d’entreprise, a organisé, le mercredi 12 juin 2013, en partenariat avec le cabinet Knowdys, leader du conseil en intelligence économique en Afrique subsaharienne, une conférence ayant pour thème : «Réussir ses partenariats d’affaires en Afrique subsaharienne». Cette rencontre, qui a connu la participation de nombreux opérateurs économiques, avait pour but d’éclairer les participants sur les opportunités qu’offre le continent en matière d’investissement et de courants d’affaires. Animée par M. Guy Gweth, Président Fondateur du cabinet Knowdys, la conférence est revenue sur les opportunités qu’offre le continent en matière d’investissement en mettant l’accent sur les 5 forces majeures de l’attractivités des économies africaines : les ressources naturelles (12 % des réserves du pétrole, 40 % des réserves d’or, 90 % des réserves du chrome et de platine, 60 % des terres arables, etc.), une main d’œuvre jeune et bon marché qu’il faut encore mieux former, une classe moyenne de plus en plus étoffée (environ 340 millions d’âmes actuellement), la pénétration et les usages du mobile et, enfin, la croissance soutenue des économies africaines, de l’ordre de 6 % au cours des 6 dernières années.

Forces et faiblesses

A côté, il ne faut pas oublier que le continent traîne aussi 5 faiblesses majeures, a t-il expliqué : la dépendance à l’export de matières premières, la corruption qui représente environ 25 % du PIB du continent, la faiblesse du commerce intra-africain (11 % des échanges globaux du continent), le climat d’affaires très peu attrayant et le poids très importants de l’informel. Malgré ces faiblesses, «l’Afrique attire de plus en plus d’opérateurs économiques qui souhaitent y investir ou y développer des courants d’affaires», souligne M. Gweth, dont le cabinet dispose d’antennes en France et aux Etats-Unis. Ainsi, une étude réalisée par le cabinet Ernest & Young a fait ressortir que 43 % des investisseurs sondés dans le cadre d’une enquête qu’il a réalisé souhaitent réaliser de nouveaux investissements en Afrique.

Toutefois, si l’Afrique présente d’importantes opportunités, il n’en demeure pas moins, averti l’orateur, que les opérateurs marocains qui souhaitent tirer profit des opportunités qu’offrent le continent doivent faire face à de multiples menaces : la concurrence des grandes puissances économiques mondiales (Etats-Unis, France, Allemagne, etc.), l’hyper concurrence des pays émergents (Brésil, Russie, Turquie, etc.), la forte présence de la Chine, la corruption et l’insécurité. De plus, si le potentiel du continent comme vivier de croissance est réel, il ne faut pas perdre de vue qu’il n’y a pas une Afrique mais des Afriques. Partant de ce fait, il est essentiel de cerner les spécificités de chacun des 54 pays du continent. Cette situation ne doit pas, dans tous les cas, décourager les opérateurs économiques, selon le Président de Knowdys, qui insiste sur le fait qu’«il faut oser les marchés à risque en Afrique subsaharienne».

 Patience et humilité

Et pour mieux cerner les opportunités qui peuvent être intéressantes pour les opérateurs économiques marocains, M. Gweth a réalisé une étude économique et financière sur 12 pays d’Afrique subsaharienne -Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et Tchad. De plus, le conférencier a listé les 7 secteurs les plus attractifs du continent depuis 2010. Outre les explorations et exploitations pétrolière et minière, incontournables du fait des potentialités importantes que recèlent ces pays, les NTIC, les infrastructures, l’eau, les énergies renouvelables, l’agro-alimentaire et l’audit comptable et le conseil juridique sont jugés comme étant des secteurs à fort potentiel.

Par ailleurs, le Président de Knowdys a expliqué que pour conquérir les marchés africains, «les opérateurs marocains doivent offrir des produits de qualité mais aussi des produits maroco-marocains et non des produits marocains estampillés CE (Communauté Européenne)».

Si l’Afrique est aujourd’hui une terre d’opportunités, M. Gweth recommande aux hommes d’affaires marocains qui veulent y investir ou tisser des relations d’affaires de s’armer de patience. Les deals ne sont signés qu’après plusieurs mois ou années de négociations. Cela est confirmé par M. Bachir Rachdi, Président Directeur Général d’Involys, société présente dans plusieurs pays africains, qui a apporté son témoignage à l’assistance en soulignant que «le cycle moyen pour conclure un contrat en Afrique est de 3 ans», expliquant que «les impatients doivent s’abstenir».

Outre la forte concurrence des pays émergents (Chine, Turquie et Brésil notamment), M. Rachdi a aussi indexé «les orientations données par certains bailleurs de fonds lors des appels d’offre sur le continent, qui ont tendance à privilégier certains opérateurs émanant de certains pays développés». Aux opérateurs marocains qui ambitionnent d’investir en Afrique, le PDG d’Involys recommande…

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