L’entrée en vigueur d’un nouveau code minier en 2013 et l’entrée en production de 7 nouvelles mines permettront de doubler dans quelques années la contribution du secteur minier à 20-25% du PIB. Le nouveau code en cours d’approbation gardera un caractère incitatif pour les investisseurs privés et permettra à l’Etat burkinabè d’accroitre ses recettes fiscales.

Les recettes fiscales tirées du secteur minier se composent surtout des redevances et de l’impôt sur les bénéfices des sociétés exploitants des mines au Burkina (Avocet Mining Plc, Cluff Gold Plc, Semafo, Newmont Ventures …). Elles sont passées d’à peu près 0,5 % du PIB en 2009 à 1 % du PIB et 7 % des recettes publiques en 2010.

Les gisements en cours de développement et qui entrent bientôt en production sont :

– La mine de manganèse de Tambao par la société Pan African Minerals (Frank Timis). Les réserves de ce gisement sont estimées à 19 millions de tonnes. Le budget d’investissement est de 650 millions $

– La mine de zinc de Perkoa contrôlée par Blackthorn Resources (ASX: BTR) et Glencore

– La mine d’or de Bissa Zandkom, joint-venture entre l’Etat du Burkina Faso et la société russe NordGold (LSE: NORD).

(Avec Ecofin)

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