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L'Edito de Guy Gweth

Chaque semaine, le président du Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE) vous entraine dans les arcanes de la géoéconomie et de la géostratégie africaines.

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Le Social Business au secours de la croissance africaine

Alors que l’économie africaine devrait connaître « une croissance vigoureuse » de l’ordre de 5,5 en 2012, les analystes notent que cette embellie reste fragile. Pis, elle accentue les égoïsmes et creuse les inégalités. Pour Guy Gweth, responsable de l’intelligence économique au magazine Les Afriques, le Social Business est la voie royale pour rectifier le tir.

Extraits

«Nous découvrons une Afrique urbaine néo-darwinienne où les plus faibles – les jeunes et les femmes notamment – sont exploités par ceux qui ont réussi. La croissance actuelle accentue les égoïsmes à une vitesse inattendue. Sur ce continent connu pour ses liens de  solidarité, les plus fortunés utilisent leur « aide » aux démunis à la manière d’une « drogue » comme le faisait remarquer Dambisa Moyo dans L’aide fatale.

« En 1990, environ 60% de la richesse mondiale allait aux pays riches, contre 40% aux pays pauvres. A l’époque, la croissance mondiale était tirée à 70% par les pays riches. 20 ans plus tard, près 70% de la croissance est tirée par les pays émergents ; et les analystes prévoient qu’en 2030, un peu moins de 40% de la richesse mondiale ira aux riches contre 60% pour les pauvres. Si l’Afrique – qui comptait un milliard d’habitants en 2010 et en comptera 1,5 milliards d’ici 2020 – ne veut pas créer une nouvelle race de pauvres en son sein, elle doit accompagner le basculement annoncé en encourageant un entrepreneuriat social et responsable.

« Le siècle qui vient de se refermer a été le plus florissant et le plus barbare de l’histoire. Celui qui vient de s’ouvrir sera plus accéléré (…) La démographie et la force d’entrainement des innovations technologiques allant crescendo vont générer la hausse des cours des matières premières stratégiques dont regorgent le sol et le sous-sol africain. Or il n’y en aura pas pour tout le monde. La guerre économique n’est donc pas prête de s’achever, et ses victimes n’ont pas fini de croître. Grâce au Social Business, l’Afrique peut trouver un équilibre vertueux entre la compétition et la coopération nécessaires au bien-être du plus grand nombre. »

 Lire l’intégralité de cet article dans Les Afriques, n°218, du 25 au 31 octobre 2012, pages 60-64, en vente chez votre marchand de journaux.

 

 

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