Le marché des hôpitaux de référence en Afrique centrale et de l’Ouest Le nouveau visage des cabinets d’infirmiers en Afrique Le business des laboratoires d’analyse médicale en Afrique Le marché des ambulances en Afrique centrale et de l’Ouest respire encore

L'Edito de Guy Gweth

Chaque semaine, le président du Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE) vous entraine dans les arcanes de la géoéconomie et de la géostratégie africaines.

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Veille & intelligence économique – semaine du 17 février 2014

Veille & intelligence économique – semaine du 17 février 2014

(Africa Diligence) Les principaux faits marquants de la semaine du 17/02/2014 dans le domaine de la veille et de l’intelligence économique. Au menu : les tablettes africaines, le métier de veilleur, l’e-réputation, l’achat de WhatsApp par Facebook et les enjeux du Crowdfunding.

17 février 2014 : « Les tablettes africaines vont-elles battre l’iPad en Afrique ? »

Lu dans Africa Diligence

En Afrique, comme ailleurs dans le monde, la mode est aux tablettes. Pratiques et faciles d’utilisation, elles sont particulièrement populaires parmi les étudiants, les cadres, les hommes et les femmes d’affaires. Mais si l’iPad d’Apple domine le marché des tablettes en Amérique du Nord et en Europe, ce n’est pas le cas en Afrique. Selon divers analystes, la plupart des Africains n’ont pas les moyens de payer les 700 dollars que peut coûter un iPad. Reste que beaucoup convoitent ces tablettes. Encipher, une compagnie nigériane, espère satisfaire ce marché potentiel avec sa tablette Inye, fabriquée localement. Conçue par SaheedAdepoju, le patron d’Encipher, Inye coûte la moitié du prix d’un iPad, soit 350 dollars. Sortie en 2010, Inye opère avec une plateforme Android 2.1 et permet aux utilisateurs de se connecter à Internet au moyen d’une carte Wifi intégrée.

18 février 2014 : « La veille est un « hyper-métier » »

Lu dans Archimag

Les industriels connaissent le prix d’une information fiable, inédite et opérationnelle. Et la veille s’est imposée comme une pratique incontournable pour certaines industries car elle permet de connaître les tendances d’un marché avant la concurrence ; de détecter les nouveaux entrants ; de surveiller un environnement juridique mouvant entre autres. Les cellules de veille sont ainsi de plus en plus souvent rattachées à la direction générale des entreprises. Selon une étude réalisée par l’éditeur AMI Software, l’ADBS et Veille Magazine, Internet apparaît comme une source incontournable d’information pour 94 % des veilleurs interrogés qui déclarent scruter le web de façon systématique. Cependant, l’étude relève que l’information se collecte également sur le terrain (conférences, salons, séminaires etc.). Toutefois, on peut relever, toujours selon cette étude, que de plus en plus d’entreprises font l’acquisition de logiciels professionnels de veille. La veille passe par les outils certes, mais également par les hommes, étant donné que la qualité de la veille dépend surtout de l’expertise humaine.

19 février 2014 : « Atteinte à l’e-réputation : entre attaque délibérée et ignorance »

Lu dans Les Echos

Appels au boycott d’une compagnie aérienne sur Facebook, blog dédié à la publicité négative d’une compagnie d’assurances, plate-forme multipliant les critiques négatives etc. En matière d’expression sur Internet, chaque jour apporte son lot d’abus. Pour déstabiliser son rival ou se venger d’un patron, rien de plus efficace que la diffamation, le dénigrement ou la divulgation d’informations trompeuses. Internet, extraordinaire caisse de résonance de la médisance, accueille un large pourcentage d’avis frauduleux de « faux » consommateurs. Ainsi, une réputation peut très vite être massacrée sur Internet. Sur le Web, la preuve est par nature volatile. Il faut donc au préalable faire graver par huissier les contenus préjudiciables. Reste à obtenir leur suppression auprès de l’auteur ou de l’éditeur ou, s’agissant d’une plate-forme communautaire, de l’hébergeur. Une action judiciaire peut néanmoins mettre de l’huile sur le « buzz », ce qui n’est pas forcément de l’intérêt de l’entreprise victime.

20 février 2014 : « Facebook achète WhatsApp pour un montant record de 19 milliards de dollars »

Lu dans France 24

Facebook a annoncé mercredi dernier, deux semaines après avoir fêté ses dix ans, l’achat de WhatsApp, application de messagerie instantanée pour smartphone, pour 19 milliards de dollars. C’est l’acquisition la plus importante de l’histoire de ce réseau social. Sur le total de 19 milliards, 4 milliards de dollars seront versés en numéraire et 12 milliards en actions Facebook. Le groupe prévoit en outre, de verser 3 milliards de dollars en actions aux fondateurs et aux salariés de WhatsApp sur une période de quatre ans après le bouclage de l’opération. Fondé en 2009, WhatsApp rassemble déjà plus de 450 millions d’utilisateurs mensuels, dont 70 % sont actifs quotidiennement. Un million de personnes ouvrent un compte chaque jour. Selon Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, « WhatsApp est en passe de connecter un milliard de personnes. Les services qui atteignent ce niveau ont tous une valeur incroyable ».

21 février 2014 : « Les enjeux du Crowdfunding pour le secteur français du jeu vidéo »

Lu sur Portail de l’IE

Le Crowdfunding (ou finance participative en français) est une forme de financement qui vise à soutenir la production d’un produit par une multitude de subventions faites par des particuliers. Cela passe par l’addition de multiples dons de faible importance en vue, le plus souvent, de financer des projets d’ordre culturel (films, musique, jeux vidéos etc.).L’avènement du Crowdfunding apporte une problématique nouvelle pour les industriels du jeu vidéo qui doivent en appréhender les aspects et les enjeux.Le Crowdfunding prend ses racines dans une pratique bien plus ancienne, en lien avec la production culturelle : le mécénat, encore pratiqué aujourd’hui.Le catalyseur du phénomène du Crowdfunding est bien évidemment Internet. Via la mise en place de plateformes de financement, Internet va permettre l’ouverture du mécénat au plus grand nombre grâce aux nouvelles applications du Web 2.0 et de sa dimension participative (médias citoyens, commentaires, interactivité etc.).

La Rédaction

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