Innovation : KCG creuse le sillon de la due diligence foncière en Afrique Le Renseignement criminel au profit de l’économie africaine Africa Diligence crée FCV, le Fichier des Clients Voyous Et ces diplômés africains qui se cassent la gueule en rentrant

L'Edito de Guy Gweth

Chaque semaine, le président du Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE) vous entraine dans les arcanes de la géoéconomie et de la géostratégie africaines.

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Veille & intelligence économique – semaine du 7 avril 2014

Veille & intelligence économique – semaine du 7 avril 2014

(Africa Diligence) Tour d’horizon de l’actualité de la veille et de l’intelligence économique, semaine du 7 avril 2014. A la une : les enjeux des technopoles africaines, le grand bond des cyber-attaques en 2013, les menaces du monde numérique selon Alain juillet, le potentiel de Twitter vu par la Deutsche Bank et la faille Internet nommée « Heartbleed ».

Lundi 7 avril 2014 : « Technopoles africaines: quels enjeux?

Paru sur Africa Diligence

Guy Gweth, conseil en intelligence économique chez Knowdys, dans le n° 14 du magazine Forbes Afrique, actuellement en kiosque, décrypte les vrais enjeux des technopoles en Afrique,en générale, et en RDC en particulier. Pour lui, le « tout technopole » n’a aucun sens, surtout sur un même territoire, parce que  la concurrence suffira à supprimer les moins forts. Face à la pléthore de technopoles qui se profilent, il estime qu’il faudra se différencier ou disparaître. Cela étant, comme à Abu Dhabi, Izmir ou Pékin, les villes africaines ont besoin de leur green innovation parks dans les meilleurs délais. En 2050, un milliard et deux cents millions d’Africains vivront en zones urbaines. Il leur faudra des smart cities (villes intelligentes), fournies en énergie solaire photovoltaïque et thermique, des systèmes de recyclage d’eau et de déchets, des transports électriques, une alimentation saine et suffisante.

Mardi 08 avril 2012 : « Les cyber-attaques ciblées ont bondi de 91% dans le monde en 2013 »

Lu sur 20 minutes

Alors qu’elles avaient progressé de 42% entre 2011 et 2012, les attaques ciblées, visant des personnes, des entreprises, un secteur ou un gouvernement ont enregistré une croissance de 91% pour la seule année 2013. Ces attaques ont aussi « duré en moyenne trois fois plus longtemps qu’en 2012 », selon le rapport annuel de la société américaine de sécurité informatique Symantec, publié ce mardi 8 avril 2014. Les cybercriminels visent essentiellement deux types de professions : les assistants personnels et les spécialistes des relations publiques, « afin d’accéder aux données de personnes au profil plus intéressant, telles que des célébrités ou des chefs d’entreprise », souligne ce rapport. Coordonnées bancaires, données commerciales, propriété intellectuelle, informations gouvernementales : « en 2013, le nombre de « violations de données » a augmenté de 62% par rapport à 2012, avec plus de 552 millions d’identités exposées, ce qui prouve que la cybercriminalité reste une véritable menace.

Mercredi 9 avril 2014 : « Les trois menaces du monde numérique »

Lu dans Libération

La fracture numérique, la surveillance et l’usurpation d’identité sont trois dangers auxquels nous devons nous préparer selon Alain Juillet, ancien directeur du renseignement français. L’écart entre ceux ayant accès aux nouvelles technologies et les autres, va rapidement devenir abyssal vu les nouvelles capacités offertes tant au niveau de la connaissance que des technologies. Ceci va bouleverser les rapports de puissance entre les individus, les groupes et les Etats. Aussi, au nom de la protection des individus et de l’intérêt général, les Etats mettent en place des outils numériques qui réduisent quotidiennement les libertés. Les applications achetées pour smartphone par les citoyens améliorent certes leur confort, mais permettent de les localiser, de connaître leurs goûts ou d’identifier leurs achats. Enfin, ce n’est qu’avec la création d’une identité numérique infalsifiable que chaque citoyen pourra dialoguer sans risque. Aujourd’hui, les groupes criminels savent parfaitement se substituer à l’émetteur ou au récepteur d’un message pour détourner des informations et des financements.

Jeudi 10 avril 2014 : « Le potentiel de Twitter vu par la Deutsche Bank »

Lu sur Veille Digitale

En février dernier, Twitter connaissait une tempête sur les marchés financiers en perdant 24% de sa valeur en bourse. Dans ce contexte morose, le réseau social vient de recevoir un soutien intéressant de la part de la Deutsche Bank. La banque allemande a réalisé une fiche présentant les opportunités de Twitter et le potentiel en termes d’évaluation boursière. Pour l’analyste en charge de l’étude, Twitter peut prétendre à un prix de 65$ par action, car il se trouve dans une importante phase d’ascension grâce à son implication dans la TV. Au-delà de ces considérations boursières, cette fiche présente des constats et des données d’études intéressantes en termes de monétisation, d’engagement, d’utilisation de Twitter et de potentiel pour le réseau.

Vendredi 11 avril 2014 : « Faille Internet « Heartbleed » : les banques et le fisc en alerte »

Lu dans Les Echos

Selon un communiqué de la Réserve fédérale (Fed), les régulateurs du secteur bancaire aux Etats-Unis ont demandé aux banques de remédier « le plus vite possible » à une sérieuse faille de sécurité découverte sur un logiciel largement utilisé pour les connexions sécurisées. Les régulateurs « attendent des institutions financières qu’elles mettent en place des mises à jour de sécurité sur les systèmes, services, applications et matériels utilisant le logiciel OpenSSL et qu’elles mettent à jour ces systèmes le plus vite possible pour remédier à cette vulnérabilité ». La faille, baptisée « Heartbleed » touche certaines versions d’OpenSSL, un logiciel libre de cryptage très utilisé pour les connexions sécurisées sur Internet. Cette faille peut permettre à un pirate d’accéder aux clés cryptographiques et de compromettre ainsi la sécurité du serveur, ainsi que de ses utilisateurs.

La Rédaction

Veille multi-sectorielle, études de marché, authentification de documents, notes de conjoncture, organisation des RDV d'affaires, formations et conférences... Les experts en intelligence économique, due diligence et public affairs de Knowdys mettent à votre disposition une connaissance précise de l'environnement économique, culturel et géopolitique des marchés africains.

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