Le meilleur de la finance africaine en 2018

Le meilleur de la finance africaine en 2018

[Africa Diligence] Le groupe bancaire sud-africain Absa Group et le Forum officiel des institutions monétaires et financières (Omfif) ont réalisé un classement sur les marchés africains. Les fortunes sont diverses entre les pays. Découvrez ci-dessous, les principales articulations de ce classement.

Transparence du marché, opportunité macroéconomique, profondeur du marché, accès aux devises étrangères, capacité des investisseurs locaux, légalité et caractère exécutoire des accords-cadres types sur les marchés financiers. C’est sur ces différents critères qu’a été établi le classement des marchés financiers africains 2018.

Intitulé « Absa Africa Financial Markets Index 2018 », le classement est réalisé par le groupe bancaire sud-africain Absa Group et le Forum officiel des institutions monétaires et financières (Omfif), un think-tank spécialisé dans le domaine de la finance. Si les performances du marché financier ivoirien en termes de profondeur du marché, la légalité et caractère exécutoire des accords-cadres types sur les marchés financiers et la capacité des investisseurs locaux ne sont pas proches de la moyenne, le secteur s’illustre tout de même en ce qui concerne les facilités d’accès aux devises étrangères, la transparence du marché financier et l’opportunité macroéconomique. Ce qui lui vaut d’occuper le 13e rang du classement au niveau africain avec un score de 44 contre 93 pour l’Afrique du sud qui en occupe la première place.

Le document relève notamment l’amélioration des normes internationales d’informations financières requises pour les entreprises nationales, le passage à un taux de change unique et la volonté conjointe de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Nigéria et de la Brvm d’intégrer les marchés de capitaux sous-régionaux. En dépit de l’amélioration des normes de reporting financier et de change saluée par le document, les experts du think-tank y relève la dépendance aux ressources et la détérioration des termes de l’échange. Lesquels, précisent-ils, réduisent l’attrait pour les investisseurs étrangers.

La Rédaction (avec Alassane Sanou)

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