Cancer, infarctus : ces huiles sont les plus mauvaises pour votre santé, méfiez-vous

Les huiles que nous consommons au quotidien peuvent augmenter nos risques de développer des maladies. Une étude est claire à ce sujet.

© Africadiligence.com - Cancer, infarctus : ces huiles sont les plus mauvaises pour votre santé, méfiez-vous

Les huiles végétales ne sont pas toutes bonnes pour la santé. Surtout quand on décide de les chauffer. En effet, à haute température, les huiles peuvent s’oxyder et se décomposer en aldéhydes. Le problème, c’est qu’il s’agit d’agents cancérigènes. Et ce n’est pas le seul problème de certaines huiles.

Qu’en est-il de l’huile d’olive, qu’on adore pour sa saveur et ses bienfaits ? Et toutes les autres huiles végétales qui rencontrent un grand succès en France ? Certaines conclusions d’études nous demandent de faire très attention à notre manière de les consommer. 

Le danger des huiles végétales #

Lorsqu’elles sont soumises à de fortes températures, les huiles végétales subissent un processus d’oxydation et de décomposition rapide. Cela conduit à la production des aldéhydes et des peroxydes lipidiques. 

À lire Elle donne naissance à des jumeaux, 10 mn après c’est le drame, le médecin au plus mal

Or, on considère l’aldéhyde comme un agent cancérigène. En outre, on l’associe à un risque accru de maladie cardiaque. Et ce, même si la consommation ou l’inhalation se fait en petites quantités. 

Traditionnellement, on estime la production d’aldéhyde à partir de 225°C pour l’huile de tournesol, 230°C pour l’huile de maïs, et de 160 à 190°C pour l’huile d’olive extra vierge. Mais toutes ces huiles sont-elles dangereuses ? Une étude de 2016 nous éclaire à ce sujet. 

Quelles sont les huiles qui présentent des dangers ? #

Pour les besoins de l’étude, les experts demandent à un groupe d’individus d’utiliser différentes graisses de cuisson. Des graisses végétales et animales. Ainsi, on trouve dans cette étude l’huile de tournesol, de maïs, de colza pressé à froid et l’huile d’olive. Mais également le beurre, la graisse d’oie et le saindoux.

Après cuisson, les experts ont analysé les résidus de graisse. Les huiles de maïs et de tournesol, riches en acides gras polyinsaturés, généraient des niveaux élevés d’aldéhyde, jusqu’à 20 fois plus que la concentration recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) après 20 minutes de cuisson. L’urgence est donc réelle.

À lire Cette huile d’olive en supermarché à 6,99€ est la meilleure de toutes pour la santé selon 60 Millions de consommateurs

En revanche, l’huile d’olive et l’huile de colza pressée à froid, tout comme le beurre et la graisse d’oie, ont produit beaucoup moins d’aldéhyde en raison de leur teneur en acides gras mono-insaturés et saturés. Ces derniers les rendent plus stables à la cuisson.

Faire le bon choix pour minimiser les risques #

Cette étude nous apprend qu’il vaut mieux privilégier les huiles composées d’acides gras polyinsaturés pour une utilisation à froid, tandis que pour la cuisson, les acides gras saturés et mono-insaturés sont préférables. L’huile d’olive, en raison de sa faible production d’aldéhydes, est un choix optimal pour la cuisson.

En ce qui concerne l’huile de coco, bien qu’elle soit populaire pour ses acides gras à chaîne moyenne, des études suggèrent qu’elle peut augmenter le taux de « mauvais » cholestérol. Or, on sait qu’un taux important de cholestérol LDL augmente les risques de maladies cardiovasculaires, comme l’infarctus.

On vous recommande donc de varier les sources de matières grasses, en utilisant différentes huiles végétales pour bénéficier de leurs divers nutriments. Cela vous éviterait d’entrer en contact avec des agents qui peuvent augmenter vos risques de développer des cancers ou des maladies cardiaques. 

À lire Ces fruits et légumes contaminés par des pesticides sont à éviter à tout prix, la liste dévoilée