(Africa Diligence) La sélection hebdomadaire en finance africaine : la SFI introduit 15 millions de dollars dans la Rawbank ; des bénéfices en hausse pour CFC Stanbic ; le Sénégal améliore ses services bancaires ; la progression du bénéfice pour la filiale ivoirienne BNP Paribas et les transferts d’argent en Afrique.

Lundi 12 mai 2014 : « La SFI renforce ses interventions en RD Congo avec un appui de 15 millions $ à Rawbank »

Lu sur En Afrique

La Société financière internationale (SFI/IFC) a annoncé avoir injecté 15 millions de dollars dans la Rawbank, la première banque de la République Démocratique du Congo (RDC), renforçant ainsi ses interventions dans ce pays. Par ailleurs, Oumar Seydi directeur de la Banque mondiale a souligné que : « améliorer l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises est une priorité pour la SFI en RD Congo ». Ainsi, Rawbank a assuré qu’elle utilisera ces fonds pouraccroître les crédits servis aux entreprises et particulièrement aux femmes entrepreneures. Et a ajouté qu’elle envisage désormais d’investir 64,8 millions de dollars dans un projet de cimenterie lancé par le groupe sud-africain Pretoria Portland Cement (PPC Ltd) et 18 millions de dollars dans un projet agricole dans la province minière du Katanga.

Mardi 13 mai 2014 : « Kenya : hausse des bénéfices trimestriels de CFC Stanbic, suite aux rendements des obligations du trésor »

Lu sur Afro Pages

La filiale au Kenya du groupe bancaire sud-africain Standard Bank, CFC Stanbic Bank, a réalisé au cours du premier trimestre 2014, un résultat net de 1,6 milliard de shillings (18,4 millions $). Ce résultat est en progression de 59 %, comparé à celui obtenu à la même période en 2013. Cette performance a été obtenue en raison de la bonne rentabilité des placements sur les bons du trésor et des commissions sur la gestion des changes. En outre, le volume des obligations du trésor kényan détenues par CFC Stanbic ont progressé ces 12 derniers mois de 4,4 milliards de shillings, pour atteindre au 31 mars 2014, un volume global de 19,7 milliards de shillings. Dans ces conditions, les rendements de ces obligations pour le premier trimestre 2014 ont atteint 655 millions de shillings.

Mercredi 14 mai 2014 : « Vers l’amélioration des services bancaires au Sénégal »

Lu sur Africa Diligence

Au Sénégal, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) et les Associations professionnelles des banques et établissements financiers (Apbef) se sont engagées dans un processus de facilitation de l’accès des services bancaires dans l’espace de l’Union monétaire ouest-africaine (Uemoa). Ces deux entités ambitionnent de mettre à la disposition de la clientèle des services bancaires gratuitement. L’objectif ici visé étant d’améliorer les conditions d’accès aux services financiers et bancaires à des taux modérés. C’est dans cette optique d’innovation et de facilitation des services bancaires que le Sénégal a accueilli la semaine dernière, la nouvelle carte Visa Platinium. Cette carte offre des solutions de paiement faciles et simplifiées, et une solution de paiement qui répond aux besoins de sa clientèle.

Jeudi 15 mai 2014 : « Un bénéfice net en hausse de 77% pour la filiale ivoirienne du groupe BNP Paribas »

Lu sur Soneco Plus

La Banque internationale pour le commerce et l’industrie de Côte d’Ivoire (BICI CI) a publié ses indicateurs d’activités pour le compte de l’année 2013. Il en ressort que le total de ses produits a atteint 47,9 milliards de FCFA (73 millions d’Euros), soutenus notamment, par la solidité de ses intérêts et produits assimilées sur créances à la clientèle (20,32 milliards de FCFA en 2013 contre 17,36 milliards de FCFA en 2012). La banque a vu s’améliorer les crédits donnés à la clientèle, dont le volume global a atteint 209,23 milliards de FCFA en 2013 contre 155,83 milliards de FCFA en 2012. Dans ces conditions la BICI CI achève l’année 2013, sur un bénéfice net de 9,26 milliards de FCFA (14,11 millions d’euros), en progression d’un peu plus de 77% comparé aux 5,23 milliards de FCFA réalisés en 2012.

Vendredi 16 mai 2014 : « transferts d’argent : un gisement inexploité »

Lu sur Jeune Afrique

Parce que les coûts de transfert sont trop élevés, 40 % des envois d’argent passent par le secteur informel. Peu d’études détaillées permettent de mesurer l’ampleur du phénomène, notamment en raison des transactions effectuées en dehors du secteur bancaire. Dès lors, le défi pour les banques et les gouvernements africains consiste à convaincre les émigrés de délaisser le système D au profit du réseau bancaire ; ou des entreprises spécialisées dans les envois internationaux d’argent. L’obstacle est d’autant plus important que les frais de transfert demeurent élevés. Cette situation s’expliquerait notamment par un manque de concurrence. Western Union et MoneyGram détiennent plus des deux tiers du marché des transferts vers l’Afrique. Pour pallier à ce problème, le Ghana a créé un registre des transferts internationaux sur la base des informations transmises par les banques et les entreprises de transfert. Le projet prévoit maintenant la mise en ligne de ces données afin de permettre de comparer les prix et de les faire baisser.

La Rédaction

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