[Africa Diligence] Notre sélection de la semaine en matière d’investissements en Afrique : la Côte d’Ivoire à la recherche de partenariats, les entreprises marocaines à la conquête de l’Afrique, les investisseurs internationaux représentent plus de la moitié des transactions de BRVM, les IDE ont triplé à Maurice au 2e trimestre 2014 et le rapport OCDE-BAD-PNUD 2014 sur l’Afrique.

Côte d’Ivoire : Le CEPICI et le JETRO nouent des contacts de partenariat

Lu sur Camer Post

Le forum sur l’investissement en Afrique s’est tenu à Tokyo du 29 septembre au 1er octobre 2014. Y ont participé : les ambassadeurs de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, de l’Afrique du Sud, de la Tanzanie, du Kenya, du Maroc et de l’Égypte. Durant ce forum, le Directeur Général du Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), Emmanuel ESSIS, a obtenu les intentions d’investissement de l’agence japonaise de promotion du commerce extérieur JETRO. Emmanuel ESSIS a fait part des potentialités économiques qu’offre son pays et a, par ailleurs, encouragé les hommes d’affaires japonais à investir en Afrique et à briser la « barrière de la peur » dudit continent. La prochaine édition du forum, dont l’organisation revient à la Côte d’Ivoire, vise à créer un cadre de collaboration dynamique entre JETRO et les agences de promotion des investissements dans les pays africains. Après le Japon, la Côte d’Ivoire a mis le cap sur la Corée du sud.

Les entreprises marocaines à la conquête de l’Afrique : une stratégie royale

Lu sur Jeune Afrique

Sous la houlette de son Monarque le Roi Mohammed VI, le Maroc mène actuellement une politique d’expansion à la conquête de l’Afrique. Le pays a réussi en peu de temps à imposer ses entreprises dans les grands deals qui se jouent en Afrique subsaharienne. Certaines entreprises comme Maroc Télécom, Attijariwafa bank, sont devenus pour le pays au même titre que les firmes du CAC 40 pour la France, les champions du développement de leur pays et de son rayonnement à l’international. Elles représentent aujourd’hui un modèle sur le continent africain. Concentrations, libéralisation maîtrisée dans le secteur des télécommunications et politiques sectorielles dans le secteur immobilier sont les instruments clés de cette politique des champions nationaux. Cette politique a permis aux firmes marocaines de faire face à la concurrence locale et étrangère. L’État marocain effectue un suivi régulier de l’avancée de ses entrepreneurs sur le continent. Le roi use de son poids diplomatique et symbolique pour ouvrir la voie à ses « poulains » au sud du Sahara. Il a demandé à son Conseil des ministres de créer un comité Afrique chargé de suivre les projets engagés sur le continent.

Les investisseurs internationaux représentent déjà 55% du volume des transactions à la BRVM

Lu sur Agence Ecofin

Les investisseurs internationaux représentent déjà 55% du volume des transactions à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). Elle est majoritairement constituée des Américains, suivis des Sud-Africains et des Britanniques. Le but visé par la BVRM est de créer un portefeuille d’investisseurs mixtes constitués de locaux, de régionaux et d’internationaux. A cet effet, pour améliorer son positionnement sur le plan mondial, la Bourse compte organiser une rencontre avec les investisseurs de Londres et de New York respectivement aux mois d’avril et de septembre 2015. Avec pour objectif de faire de la place boursière le reflet de l’économie ouest-africaine en 2020. Le souhait du directeur général de la Bourse est que la BRVM réussisse à faire la fusion entre le petit épargnant et l’investisseur international.

Maurice : les investissements directs étrangers ont triplé au cours du deuxième trimestre 2014

Lu sur Idian Ocean Times

Évalués à 1,898 milliards de roupies au premier trimestre 2014, les investissements directs étrangers à l’île Maurice ont été multipliés par trois pour atteindre 6,028 milliards de roupies au deuxième trimestre de la même année. Le secteur immobilier à lui seul a enregistré 3,187 milliards de roupies, soit 40% des IDE. Il est suivi par le secteur financier qui représente 18% de ce résultat, avec 1,419 milliards de roupies.

Rapport OCDE-BAD-PNUD 2014 : l’Afrique, un pôle de résilience et de croissance

Lu sur Afrique Inside

En présence de Nkosazana Dlamini-Zuma, Présidente de la commission de l’Union Africaine, l’OCDE et l’UA ont signé, lors du 14è Forum Économique International sur l’Afrique, un accord formel qui prévoit un plan d’Action pour l’Afrique. Lors de ce forum, le rapport 2014 tant attendu a été divulgué. Il affiche des perspectives macroéconomiques plus favorables avec un taux de croissance moyen maintenu à 4% en 2013, taux supérieur à celui enregistré par l’économie mondiale (3%). Ce taux devrait s’accélérer à 4,8% en 2014, pour atteindre 5 à 6% en 2015. Le rapport 2014 salue une croissance économique plus diversifiée, tirée par la demande intérieure, les infrastructures et des échanges de produits manufacturés de plus en plus soutenus à travers le continent. Toutefois, pour parvenir à maintenir son niveau de progression, l’Afrique doit initier des réformes nécessaires telles que favoriser l’insertion des entreprises africaines dans les chaînes de valeurs mondiales et régionales, adopter des politiques territoriales innovantes. Pour cela, l’OCDE prévoit de lancer des études pays afin d’élaborer des stratégies de développement propres à chaque pays.

La Rédaction

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