[Africa Diligence] Grâce à sa position stratégique, la RDC constitue un point d’accès privilégié à divers marchés sous-régionaux : SADC, COMESA et CEEAC. Engagées sur la voie de la transparence et de la simplification administrative, les autorités font des pieds et des mains pour industrialiser le plus grand gisement à ciel ouvert d’Afrique.

Un environnement des affaires en perpétuelle amélioration

Membre de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires, la République démocratique du Congo (RDC) s’attèle, depuis une dizaine d’années à proposer un cadre toujours plus propice aux investissements et aux créateurs d’entreprises. Dans cette politique économique du Gouvernement, le pays s’est doté depuis 2002 d’un Code des Investissements destiné à favoriser et à sécuriser les investissements, ainsi que d’autres textes légaux dont le but est de favoriser le développement des affaires. Ce code instaure l’égalité absolue de traitement entre tous les investisseurs nationaux et étrangers.

Le pays s’est doté en 2013 d’un guichet unique pour la création des entreprises. Cet organe a grandement contribué à faciliter le processus de création d’entreprises dans le pays. On ne parle plus de « parcours de combattant » pour désigner l’ancien processus de création des entreprises (long de 13 formalités pour 155 jours). Le nombre de formalités et les délais ont été largement revus à la baisse. Il est désormais possible de créer son entreprise en 3 jours au Congo Kinshasa.

Procédure générale de création d’une entreprise en RDC :

  1. Remplir le formulaire de demande auprès du Guichet Unique de Création d’Entreprise
  2. Déposer son dossier à la réception du Guichet
  3. Obtenir la note de perception au Guichet Unique et effectuer le paiement des frais à la banque.

Le plus grand gisement à ciel ouvert d’Afrique

Doté de diverses ressources naturelles, la RDC offre aux investisseurs du monde entier des opportunités inouïes d’exploitation industrielle. Le pays recèle en son sous-sol des richesses naturelles abondantes et variées qui demeurent largement inexploitées. Son secteur minier présente une extrême variété de minerais : fer (20 000 millions de tonnes), cuivre (62 millions de tonnes), nickel (22,5 millions de tonnes), cobalt (4,9 millions de tonnes), diamants (140 millions de tonnes), pétrole, calcaire, or et uranium.

Outre son secteur minier, le pays compte 120 millions d’hectares de terres arables. La forêt constitue l’autre atout de taille vers lequel lorgnent les entreprises. A elle seule, la forêt congolaise représente plus de 45% de l’ensemble de la forêt équatoriale du continent africain. Kinshasa n’impose aucune restriction insurmontable aux entreprises pour accéder à ce formidable gisement à ciel ouvert, le plus grand d’Afrique.

Un vaste marché au cœur de l’Afrique

Situé en plein centre de l’Afrique, le Congo Kinshasa s’impose par sa superficie (2.345 000 Km²) comme l’un des géants du continent. Il partage ses frontières avec neufs pays voisins (Congo Brazzaville, Ouganda, Burundi, Rwanda, Tanzanie, RCA, Soudan, Zambie et Angola).

Cette position stratégique fait du pays l’un des plus grands marchés de l’Afrique Centrale. A lui seul, son marché domestique compte environ 65 millions de consommateurs. Exposée aux populations des pays frontaliers, la RDC ouvre sur un marché de 250 millions de consommateurs dont 30% appartiennent à la classe moyenne.

En outre, le Congo Kinshasa appartient à plusieurs zones économiques sous régionales. Il s’agit notamment de la Southern African Development Comunity (SADC), du Common Market for Eastern and Southern Africa (COMESA) et de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC). L’appartenance à ces différentes zones économiques lui confère un rôle central dans la circulation des personnes et des biens en Afrique centrale et australe.

(Avec Knowdys Database et ANAPI)

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