A lire en complément de «Guerre économique, nouveau défi des services secrets en Afrique centrale» publié le 14 février 2008 et de «Peut-on démystifier l’intelligence économique ?» rédigé le 9 mars 2008 sur ce site par Guy Gweth; sans oublier des extraits de « Voyage au pays des barbouzes » de Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé et Olivia Recassens in Le Point.fr.

«Les activités du contre-espionnage sont couvertes par le secret-défense, mais ça n’a pas empêché des flics de la DST de refiler à un détective privé des infos sur un Français proche de Roman Abramovitch, un oligarque russe, propriétaire du club de Chelsea. Aïe : la conversation téléphonique était écoutée…

«Un livre à paraître bientôt inquiète les flics de la DST, le contre-espionnage, comme les barbouzes d’agences de sécurité et d’intelligence économique ayant pignon sur rue, telles Kroll ou Geos. Un ancien gendarme, Patrick Baptendier, poursuivi par la juge de Versailles Magali Tabareau pour avoir farfouillé dans les fichiers de la police et revendu des informations comme des extraits de casier judiciaire ou des numéros en liste rouge, y raconte les petits trafics d’infos du contre-espionnage. Que la DST cherche à savoir ce que trament Kroll et les autres officines, c’est de bonne guerre. Quand le contre-espionnage dicte la conduite à tenir à ce privé et lui refile des informations confidentielles sur des personnes et des sociétés, la ligne jaune n’est pas loin d’être franchie […] Lire la suite sur Bakchich.info

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