(Africa Diligence) Selon le rapport S&P du 3 mai 2013 sur “Les souverains de l’Afrique subsaharienne”, voici les 10 questions qui reviennent de manière récurrente chez les investisseurs qui s’intéressent au risque de crédit en Afrique. 

1- Compte tenu de leur dépendance  aux exportations des matières premières, comment les pays africains réagissent-ils avec les termes de change favorables?

2-  Ne voyez-vous pas un risque pour les investisseurs étrangers dans la vague grandissante de nationalisation des ressources en Afrique?

3- Le conflit au Mali pourrait-il affecter le risque de crédit des pays Ouest africains?

4- Est-il un atout pour un souverain d’appartenir à l’une des unions monétaires en Afrique reliées à l’euro?

5- Les Eurobond émis par des pays africains peuvent-ils à la longue affecter leur risque de crédit en augmentant leur dette extérieure?

6- Les taux d’inflation élevés et, notamment, l’augmentation des prix des denrées de base, peuvent-ils affecter les notations souveraines africaines?

7- Vous avez récemment abaissé la note de la Tunisie et rattachée à celle-ci une perspective négative à cause de la montée des risques politiques. Quels sont les facteurs de dégradation future des notes africaines?

8- Les  notations souveraines des pays frontières africains (ceux en phase d’émergence) se comportent-elles de la même manière que celles des pays émergents des autres régions.

9- Allez-vous dégrader la notation sud-africaine si son déficit budgétaire reste au-dessus de 6% du PIB comme prévu par le Trésor dans sa dernière revue budgétaire?

10- Le risque de crédit du Ghana s’est dégradé en 2012.  Quels sont les facteurs qui peuvent affecter la notation de ce pays?

Ces questions traduisent les soucis des investisseurs par rapport à certaines réformes entreprises sur le continent et à la montée du mouvement de nationalisation.

(Avec AF)

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