Au ministère de l’Intérieur, le message est clair : «T out ce qui ressemble de près ou de loin à une officine ou à de la “ barbouzerie ” va être combattu avec la plus grande fermeté», prévient-on dans l’entourage de Michèle Alliot-Marie. Dans la plus grande discrétion, la Place Beauvau planche sur une opération «mains propres». Une très officielle procédure d’agrément délivré par l’État serait imposée aux sociétés, mais aussi à la nuée de «consultants» gravitant autour d’elles. Cette licence individuelle pourrait être délivrée au terme d’une enquête associant la future direction centrale du renseignement intérieur, englobant l’actuelle DST, et les Renseignements généraux… Lire l’article de Christophe Cornevin et Mathieu Delahousse in le Figaro.fr

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