[Africa Diligence] Pays des « Hommes intègres » et situé au cœur de l’UEMOA, le Burkina Faso dispose d’une économie favorable aux échanges. Dans sa volonté de bâtir un pays émergent, le gouvernement burkinabé œuvre pour la création d’un environnement des affaires sain et attrayant pour les investisseurs. C’est un pays capable d’attirer davantage d’investisseurs.

Une liberté d’entreprendre

Membre de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), le Burkina a institué en 1995 un code des investissements qui garantit à toute personne physique ou morale la liberté d’entreprendre. Ce, qu’elle que soit sa nationalité et l’activité développée, dans la mesure où elle participe au développement économique et social du pays. D’après le rapport Doing Business 2015, pour créer son entreprise au Burkina, l’entrepreneur doit franchir trois étapes (03) et pour une durée totale de treize jours (13). Une procédure très incitative comparée à la moyenne subsaharienne (7,8 procédures pour une durée totale de 27, 3 jours). Outre cette procédure courte, le pays offre des coûts de création bas, soit 44,7% du revenu par habitant, contre 56,2% pour la moyenne subsaharienne. Ouaga continue, à travers de nombreuses réformes, d’œuvrer pour rendre l’entrepreneuriat aisé.

Les étapes à franchir pour entreprendre au Burkina Faso :

  1. Déposer le capital souscrit dans une banque
  2. Légaliser la déclaration de souscription au capital et déposer les deux actes auprès du notaire
  3. S’inscrire au Centre des Formalités des Entreprises (CEFORE) pour l’enregistrement de l’entreprise, pour le numéro d’identification fiscale, pour l’emploi et la sécurité sociale.

Un pays au cœur du marché ouest-africain

Ancré au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso partage ses frontières avec six pays (Mali, Niger, Bénin, Togo, Ghana et Côte d’Ivoire), permettant aux entreprises d’atteindre aisément plusieurs marchés différents. De plus, l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), dont le pays est membre, offre à Ouaga un marché commun sous régional de près de 100 millions de consommateurs. Ainsi, grâce à son positionnement et aux accords commerciaux dont il fait partie, le Burkina Faso représente pour les entreprises une base idéale.

Un cadre d’affaires en évolution rapide

Dans son objectif de construire une économie solidaire dans une société démocratique porteuse de créativité et de dynamisme entrepreneurial, le Burkina Faso a placé le secteur privé au cœur de ses réformes économiques et structurelles. Le pays mise de ce fait sur sa jeunesse diplômée pour apporter innovation et dynamisme à son développement économique. Ouaga a mené au cours de ces dernières années de nombreuses et importantes réformes visant à améliorer le climat des affaires et les conditions d’investissement du pays.

Au nombre de ces réformes figurent la réduction du taux d’impôt sur les sociétés qui est passé de 45% à 27,5%. Ce qui fait de la fiscalité du pays l’une des plus avantageuses de la sous-région. Le gouvernement a également procédé à la simplification des procédures liées à la création d’entreprises. Plus besoin d’attendre trente-deux (32) jours, pour franchir une dizaine d’étapes administratives et débourser 500 000 FCFA pour créer une entreprise. Désormais, avec la mise en place des Centres de Formalités des Entreprises (CEFORE), la procédure de création d’entreprise se résume en trois (03) étapes avec un délai de treize (13) jours maximum.

Suite au décret portant fixation des dispositions nationales applicables à la forme des statuts et au capital social pour les SARL du Burkina de juillet 2014, le capital social minimum pour la création d’une SARL est passé de 1 000 000 FCFA à 100 000 FCFA. Toutes ces mesures mises en œuvre par le gouvernement contribuent à mettre en place un climat des affaires attrayant au Burkina Faso.

(Avec Knowdys Database, BM, ONEF et CAFRAD)

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