[Africa Diligence]   Le commerce joue un rôle essentiel dans les pays en développement qui veulent se transformer sur le plan socio-économique. C’est dans élan que la société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et la Banque Africaine d’Import-export (Afreximbank) ont signé deux accords d’intermédiations. L’un à 100 millions de dollars et l’autre à 50 millions d’euros.

Ce partenariat a été initié pour faciliter le financement des exportations entre les pays africains, ainsi que le reste du monde. Ces accords ont été signés au cours du forum afro-arabe sur le financement du commerce, organisé par la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA). Cette collaboration permettra la réalisation du programme des Ponts du commerce arabo-africains (Arab Africa Trade Bridges). Ainsi, ce programme est un programme régional de promotion du commerce et vise à relever un nombre de défis entre les deux régions et à renforcer la coopération sud-sud.

Des fonds  pour booster le commerce entre Afrique

Les fonds seront utilisés pour soutenir les achats des fournisseurs issus des pays membres et non membres. Ils seront encore investis dans les achats locaux, enfin de promouvoir le commerce à travers l’Afrique. « Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’engagement de l’ITFC visant à soutenir le développement des exportations des pays africains qui représentent un levier important vers la croissance durable, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté », a déclaré Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC.

Une réelle opportunité pour l’Afrique

Les deux accords Murabaha [Intermédiation : NDLR] ont été signés, lors du forum afro-arabe sur le financement du commerce. Cet évènement était axé sur l’identification des perspectives et des opportunités entre les pays arabes et l’Afrique pour le développement des flux commerciaux dans ces régions. « Afreximbank considère l’accord de partenariat comme une importante étape vers une plus grande collaboration dans le cadre de la vision commune de la Banque et l’ITFC », a annoncé M. Amr Kamel, vice-président exécutif d’Afreximbank.

L’essor du commerce en Afrique ne prendra véritablement effet que lorsque le développement et l’intégration des infrastructures routières, ferroviaires, aériennes et maritimes sera une réalité. Les gouvernements africains devraient ainsi au préalable, satisfaire à cette exigence.

La Rédaction (avec Jacques Coulibaly)

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