(Africa Diligence) Notre selection hebdomadaire en finance africaine : alliance entre Attijariwafabank et Sberbank ; augmentation du capital d’Ecobank par conversion de créances ; Bank of Africa-Mali classée première banque malienne ; installation de Standard Bank au Cameroun ; développement du système bancaire rwandais ; pari de UBA sur la première génération de clientèle et contrôle de deux banques concurrentes en Tanzanie.

« Le groupe Attijariwafabank s’allie au leader bancaire russe Sberbank »

Vu sur Financial Afrik

Le lundi 9 juin 2014, le premier groupe bancaire au Maghreb, Attijariwafabank, a signé un accord avec la plus grande banque d’Europe de l’Est Sberbank (Russie). Selon cet accord, les deux banques s’engagent à développer leur coopération dans leurs pays de présence respectifs, dans les domaines suivants : le Correspondent Banking, le Trade Finance, les syndications, les marchés des capitaux, les services de Custody entre autres. Pour André G. Ivanov (Global Head of Trade Finance and Correspondent Banking à Sberbank), cet accord permettra de renforcer les relations entre les communautés des affaires des deux pays et contribuera sensiblement à hausser le niveau des échanges entre le Maroc et la Russie.

« Augmentation prévue du capital d’Ecobank par conversion de créances »

Vu sur Peuples Observateurs

Le capital du groupe bancaire panafricaine Ecobank Transnational Incorporated devrait augmenter de 4,9% à partir du 1er juillet 2014. Cette augmentation se fera après la conversion en nouvelles actions et des prêts consentis par deux fonds appartenant à la Société Financière Internationale (SFI). Avec cette opération, Ecobank réduit surtout son exposition aux créances convertibles de 75,18 millions de dollars. Pour ce qui est des nouvelles actions émises dans le cadre de la conversion des prêts SFI, elles seront cotées sur les trois places financières où le groupe est présent, notamment le Ghana Stock Exchange, le Nigeria Stock Exchange et la Bourse Régionale des Valeurs Mobilière de l’UEMOA.

« Bank of Africa-Mali classée première banque malienne »

Vu sur Mali Web

Depuis quelques années, la Bank of Africa-Mali a joué pleinement son rôle à un moment où l’économie malienne battait de l’aile. Selon les chiffres de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali (APBEF), la Bank of Africa-Mali occupe la première place du marché bancaire malien qui compte 13 banques, avec plus de 186 milliards de Fcfa de crédits, soit 14,8% de part de marché. Les experts estiment que cette performance est due d’une part, à l’accroissement de son réseau de distribution avec l’ouverture de plus d’une vingtaine de points de vente de 2013 à 2014. D’autre part, à la confiance de sa clientèle de particuliers et entreprises pour la qualité et la célérité de ses services

« Le Sud-africain Standard Bank lorgne sur le marché bancaire camerounais »

Vu sur EduCarriere

Le responsable Afrique de l’unité corporative et d’investissement de la Standard Bank, Greg Goeller porte un intérêt pour les pays de l’Afrique de l’ouest et centrale. Il estime que les entreprises sud-africaines n’ont traditionnellement joué aucun rôle majeur en Afrique francophone. En effet, la Standard Bank estime que d’autres secteurs, dont le pétrole et le gaz, les infrastructures, les télécommunications, les biens de consommation et l’agriculture, vont attirer de plus en plus d’investisseurs dans ces pays d’Afrique. Cette réalité est même déjà observable au Cameroun, pays dans lequel le gouvernement est engagé dans de grands projets énergétique, minier, infrastructurel et agro-industriel, dont la majorité est encore en quête de financements. De plus, de par son bilinguisme, le Cameroun présente un avantage comparatif par rapport aux autres pays francophones, pour lesquels M. Goeller craint que  la langue soit un léger obstacle  pour la conduite des affaires.

« Le système financier rwandais comme atout de développement »

Vu sur Africa Diligence

Le Rwanda a acquis une certaine stabilité politico-économique depuis plus d’une décennie et s’est orienté vers l’instruction et l’investissement. Pour cela, son secteur bancaire a présenté des résultats très encourageants pour la Banque centrale. En outre, le 21 juin 2014, la Banque Populaire du Rwanda a remporté le Trophée de la « Meilleure Banque Régionale » de l’Afrique du Nord. Cette nouvelle distinction conforte le statut de la Banque Populaire sur les scènes régionale et continentale, en tant que banque universelle de référence qui veille, de façon constante, à offrir à tous ses marchés des produits assortis des services les plus aboutis.

« Nigeria : Union Bank of Africa parie sur la prochaine génération de clientèle »

Vu sur En Afrique

Le groupe bancaire nigérian Union Bank of Africa (UBA) a officiellement présenté, son tout nouveau produit “Next gen”, dont la cible première est la future génération des clients de banques, âgée entre 13 et 34 ans. Le directeur général du groupe UBA, Philip Oduoza a déclaré que : « Il est question avec le produit Next gen, d’accompagner les jeunes d’aujourd’hui dans leurs différents projets, avec des services de banques adaptés à leurs besoins et leurs capacités ». Cependant, il est difficile de savoir si le produit ne concerne que la clientèle nigériane, ou s’il sera étendu dans l’ensemble des filiales africaines du groupe bancaires.

« Barclays Africa va continuer à contrôler deux banques concurrentes en Tanzanie »

Vu sur Agence Ecofin

Le groupe bancaire Barclays Africa a annoncé le 10 juin 2014, qu’il continuera à contrôler deux banques concurrentes en Tanzanie. Il détient des participations majoritaires dans le National Bank of Commerce Tanzania et Barclays Bank Tanzania. Selon les états financiers 2013 de Barclays Africa, National Bank of Commerce compte 463 000 clients, 52 agences et 272 guichets automatiques de billets. Barclays Bank Tanzania dispose de 87 000 clients, 24 agences et 42 guichets automatiques de billets. Cependant, le maintien des deux banques concurrentes dans le giron de Barclays Africa soulève de nombreuses interrogations sur l’efficacité et le coût opérationnel d’une telle stratégie peu courante dans le secteur bancaire.

Armelle Tchuenkam

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